15 avril 2008
Scribd
Un nouveau site communautaire
Vous avez peut être déjà essayé de scanner des documents, de les transformer en pdf pour pouvoir les mettre en ligne.
Souvent le pdf est très lourd, trop lourd et donc trop long à charger ou alors vous tentez de l'alléger mais il est de mauvaise qualité. Scribd va vous aider …
Je vous parle de pdf, mais Scribd vous permet de stocker sans limite toutes sortes de fichiers :
Microsoft Office : doc, ppt, pps, xls
PDF : pdf, ps
Open Office : odt, odp, sxw, sxi, etc.
Images: jpg, jpeg, png, gif
Text : txt, rtf
HTML : html, htm.

Il s’agit d’un site communautaire, vos documents peuvent donc être vus par les visiteurs du site, il existe des groupes et des communautés. Les documents publiés peuvent être commentés, bookmarkés, mais vous pouvez interdire les commentaires ou même choisir de ne pas rendre vos fichiers publics . Ils ne deviennent alors accessibles qu’avec une url que vous pouvez transmettre aux personnes de votre choix.
Les documents peuvent être publiés sur un site comme on peut le faire pour les videos de YouTube ou Daily Motion, en copiant le code du lecteur.
Ils apparaissent alors directement dans une fenètre, le lecteur permet de les resizer, de les voir en plein écran, de les enregistrer ou les imprimer si vous l'autorisez.
Vous voilà donc armés pour pouvoir diffuser facilement pratiquement toutes sortes de fichiers en toute simplicité et selon vos besoins
28 novembre 2007
Flock
Un navigateur social
Il n’y a pas que Firefox et Internet Explorer sur le web. Depuis deux ans, une petite équipe de développeurs prépare Flock,
un navigateur web un peu différent. Destiné avant tout aux
primo-utilisateurs, ceux qui essayent toutes les nouvelles technologies
dès qu’ils le peuvent, Flock propose bien sûr les mêmes fonctionnalités
que ses concurrents (Internet Explorer, Firefox, mais aussi Opera ou Safari). Mais il rajoute surtout toute une couche supplémentaire pour intégrer les usages naissants du web : blogging et micro-blogging, réseaux sociaux, user-generated content... Tous les outils correspondant à ces termes barbares se retrouvent dans Flock.
En vrac, et dans une interface parfois un peu fouillie,
quoique visuellement soignée, on trouve donc dans Flock un éditeur de
texte, pour publier facilement des notules sur son blog. Côté micro-blogging (une sorte de mélange entre un bref journal intime et la messagerie instantanée), Flock propose l’intégration du site Twitter,
leader du domaine. Et pour le partage de vidéos et de photos, Flock
propose également d’accéder directement depuis son interface à Flickr, Photobucket et Youtube.

Flock utilise aussi les systèmes de marque-pages comme del.icio.us ou ma.gnolia, qui permettent de stocker ses bookmarks en ligne et de les partager avec d’autres internautes. Un outil, assez sommaire, de lecture des fils d’actualités (via
les flux rss) est également fourni. Mais Flock espère surtout attirer
des utilisateurs avec une toute nouvelle fonctionnalité : l’intégration
du réseau social Facebook,
le plus à la mode en ce moment. Dans une colonne à gauche du
navigateur, on peut voir tous ses « amis » virtuels et interagir
directement avec eux. Mais tous ces services resteront probablement inutiles pour la majorité
des internautes, qui n’ont pas encore créé de compte sur ces nouveaux
sites. Certains ajouts de Flock sont cependant remarquables, comme la
possibilité d’envoyer d’un coup un grand nombre d’images sur Flickr. Et
Flock a aussi l’avantage d’être une dérivation de Mozilla Firefox, dont
il reprend toutes les fonctionnalités (une compatibilité quasi-totale
avec les extensions conçues pour le navigateur de Mozilla est également
assurée). Mais cette parenté avec le browser de
Mozilla a aussi un inconvénient : Flock risque d’avoir bien du mal à
trouver son public face à Firefox, conçu lui pour être utilisable par
le plus grand nombre.
Avec toutes ces petites sophistications, Flock espère simplifier l’accès aux sites dits « web 2.0 ».
23 novembre 2007
Les 13 propositions du rapport Olivennes
Voici les 13 propositions formulées par la commission Olivennes sur le téléchargement illicite.
1. Ramener la fenêtre VOD de 7 mois et demi après la sortie en salle à
4 mois. A cette occasion, les professionnels du cinéma analyseront
l’impact d'une telle mesure sur chacun des acteurs économiques de la
production et de la distribution et réexamineront si nécessaire les
mécanismes de financement du cinéma.
2. Aussi longtemps que les mesures techniques de protection (DRM) font
obstacle à l'interopérabilité, abandonner ces mesures sur tous les
catalogues de musique.
3. Subordonner les aides à la production du Centre national de la
cinématographie à l'engagement que le film soit rendu disponible en VOD.
4. Généraliser le taux de TVA réduit à tous les produits et services culturels, cette baisse étant intégralement répercutée dans le prix public.
5. Dans le cas où cette baisse serait obtenue, élargir l’assiette des
abonnements internet « triple play » soumis au taux réduit en
contrepartie de l’institution d’une taxe alimentant des fonds de
financement de la création et de la diversité musicales comme cela a
été fait pour le cinéma.
6. Publier un indicateur de piratage tenu par les pouvoirs publics, au maximum trimestriellement, de préférence mensuellement.
7. Regrouper les ayants droit en un agence unique chargée de lutter
globalement contre le piratage et de favoriser l’évaluation, le choix
et la promotion de technologies, communes ou convergentes, de marquage
et de reconnaissance des contenus.
8. Généraliser les techniques de filtrage des contenus pirates par
accord avec les ayants droit sur les plate-formes d’hébergement et de
partage des œuvres numérisées grâce au choix d’une technologie
d’empreinte (ou d’un nombre réduit d’entre elles), qui trouverait sa
pleine utilité si éditeurs et ayants droit fournissent les sources
permettant l’établissement de larges catalogues d’empreintes de
référence.
9. Expérimenter les techniques de filtrage des fichiers pirates en tête
des réseaux par les fournisseurs d’accès à internet et les généraliser
si elles se révèlent efficaces.
10. Simplifier et clarifier la circulaire adressée au Parquet pour
l’application de la loi dadvsi pour favoriser une application plus
effective de la loi.
11. Prendre le décret déterminant des juridictions spécialisées dans la
lutte contre la contrefaçon numérique, ainsi que celui prévu par
l’article L. 336-2 du code de la propriété intellectuelle relatif aux
modalités de diffusion de messages envoyés par les fournisseurs d’accès
pour sensibiliser les internautes.
12. La Commission nationale de l’informatique et des libertés doit
tirer les conséquences de l’arrêt du 23 mai 2007 du Conseil d'Etat
annulant sa décision du 18 octobre 2005 refusant à diverses sociétés
d’auteur l’autorisation nécessaire à la mise en place d’un fichier
permettant la recherche et la constatation des actes de contrefaçon sur
internet.
13. Mettre en place soit une politique ciblée de poursuites, soit un
mécanisme d'avertissement et de sanction allant jusqu'à la suspension
et la résiliation du contrat d'abonnement, ce mécanisme s'appliquant à
tous les fournisseurs d’accès à internet. Il peut nécessiter la mise en
place d'une autorité indépendante.
Qu'en pensez-vous ?
12 novembre 2007
357 dollars ou le prix d'un utilisateur de facebook
Quinze milliards de dollars: voilà la valeur de Facebook, le site de
réseau social, selon Microsoft. Mercredi passé, la firme de Redmond
s'emparait d'un minuscule 1,6% du capital de Facebook. Minuscule, mais
à quel prix: 240 millions de dollars, ce qui valorise donc la start-up
à 15 milliards de dollars. Faisons un autre petit calcul. Sachant que
Facebook compte 42 millions d'utilisateurs inscrits, Microsoft estime
que chacun d'eux vaut 357 dollars...

Lancé en février 2004 par un étudiant de Harvard, Mark Zuckerberg,
Facebook est vite devenu la nouvelle coqueluche du Web, devant MySpace,
racheté dans sa totalité par News Corp 580 millions de dollars en
juillet 2005. Et pourtant, MySpace revendique entre 150 et 200 millions
d'utilisateurs, loin devant les 42 millions de Facebook. Mais ceux-ci
sont nettement plus intéressants. Ils passent beaucoup de temps sur le
site, testent et partagent des petites applications développées
spécialement pour Facebook - elles seraient plus de 4000! -, consultent
des photos, partagent leurs hobbies... Ce sont donc des cibles de choix
pour les annonceurs. Microsoft était déjà partenaire publicitaire
exclusif pour Facebook jusqu'en 2011, mais pour les Etats-Unis
seulement. Désormais, il devient son partenaire au niveau mondial,
justement à l'heure où le site prépare son internationalisation avec le
lancement anticipé de versions européennes.
Microsoft a sans doute raison de parier sur Facebook, voyant en
face de lui Google rafler une part du gâteau publicitaire en ligne sept
fois plus importante que la sienne. Il n'empêche, les Etats-Unis
restent déjà le marché le plus attractif pour les annonceurs. Il pèsera
900 millions de dollars cette année, selon la firme de recherche
eMarketer, contre 335 millions à l'international.
C'est donc surtout sur le potentiel de Facebook que parie Microsoft
- sans parler de l'affront si Google lui avait une nouvelle fois raflé
la mise sous le nez. Car côté chiffres, Facebook avance un profil
moyennement attractif. La société devrait atteindre l'équilibre cette
année, pour un chiffre d'affaires estimé à environ 150 millions de
dollars. Facebook compte environ 300 employés, un chiffre qui pourrait
doubler d'ici à l'année prochaine, présidait récemment Mark Zuckerberg.
De plus, on ne sait pas encore très bien ce que fera Microsoft de sa
proie. Va-t-il y ajouter ses propres applications, tel Live Messenger?
Ou utiliser pour lui une partie des développements initiés sur
Facebook? Une chose est sûre, Microsoft disposera d'une extraordinaire
base de données sur les habitudes et goûts des internautes, une
mine d'or en termes publicitaires.
28 octobre 2007
Embrassez qui vous voulez
Just 4 kiss
Bonjour, ça va ? Aussitôt les bises, - qui exigent l'activation de
douze muscles faciaux alors que le baiser amoureux en sollicite
trente-quatre - , claquent. Smack, smack ! Mais combien de fois faut-il
tendre la joue pour respecter ce code social ritualisé, sans se
retrouver légèrement embarrassé, la bouche encore en forme de cul de
poule, alors que l’embrassé (e) a déjà eu son comptant de bises et
vaque à d’autres occupations ?

A la vérité, c’est assez complexe. Dans la France jacobine, aucun centralisme n’a présidé à l’élaboration d’un guide de la bise sur les joues, définissant, comme pour le baisemain par exemple, une sorte de protocole valable sur l’hexagone. En effet, que l’on soit au nord, au sud ou au centre, les us et coutumes locales varient. Dès lors comment, en ces temps de nomadisme touristique et professionnel, ne pas frôler le ridicule en claquant un tombereau de bises à un chtimi quand ce dernier se limite à une ou deux ? Et puis dans le Nord de la France, est-ce que les garçons se font des bises comme dans le sud ouest ? Un site internet malin http://combiendebises.free.fr propose aux internautes de voter et fournit une carte géographique interactive de la bise.
On apprend qu’en Midi-Pyrénées, il est
difficile de commettre le genre de faute de goût évoqué plus haut. De
Toulouse à Montauban en passant par Cahors ou Tarbes, c’est deux bises.
Le tarif augmente légèrement quand on se rapproche du Massif Central :
ainsi, à Rodez, dans l’Aveyron, vos interlocuteurs vous feront trois
bises. C’est moins qu’à Paris, (quatre bises, mais cela dépend parfois
des banlieues, des quartiers ou des milieux sociaux) et davantage que
dans l'Est de la France où on pratique deux bises, en commençant
généralement par la joue droite alors que du côté de la Méditerranée,
on commence par la joue gauche. Une réminiscence religieuse, peut-être?
Alors une, deux, trois, quatre bises ? Au final, peu importe. Embrassez autant de fois que vous voudrez…
23 octobre 2007
Illusions perdues ?
En ce moment dans la blogosphère
Cette silhouette de danseuse si grâcieuse tourne-t-elle dans le
sens des aiguilles d'une montre ou à sens inverse ? Soyez attentif.

Deux neurologues cliniques Gereon Fink de l'Université de Düsseldorf en Allemagne, et John Marshall de l'Hôpital Radcliffe d'Oxford ont étudié ce phénomène. Ils s'appuient pour cela sur la théorie des deux cerveaux; lancée dans les années 70 par trois neurologues de l'Université Harvard, Geschwind, Levitskyet Galaburda.
Selon cette approche, chaque hémisphère cérébral joue un rôle
particulier : on parle de latéralisation; du cerveau. L'hémisphère
gauche est considéré comme le spécialiste du langage et de la pensée
rationnelle. De son côté, l'hémisphère droit est vu comme le siège de
la représentation de l'espace et des émotions.
Que se
passe-t-il, selon ces neurologues, lorsqu'on regarde la danseuse ? Si
vous la voyez tourner dans le sens des aiguilles d'une montre, vous
utilisez en priorité votre hémisphère droit : vous êtes plutôt réalistes, objectifs, logiques et analytiques. Si vous la voyez tourner
dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, vous utilisez alors
votre hémisphère gauche : vous êtes alors plutôt philosophe, penseur artistique et intuitif.
Après avoir observer votre
danseuse, placer votre regard sur son pied poser au sol et regardez-là
à nouveau. Que voyez-vous ? Va-t-elle toujours dans le même sens ?
13 septembre 2007
Advergame
La nouvelle pub Ford qui fait parler sur internet
"Fais-moi suer" : la pub virale pour Ford", C'est l'histoire d'un
Suédois dans un sauna. Le but du jeu est de le faire suer, pour lui
donner envie d'aller se refroidir dans la nouvelle Fiesta Cool de Ford
(avec clim' évidemment).
Sur ce site web déjanté, on envoie ses ordres
au Suédois, en français, par l'intermédiaire du clavier. C'est très
drole pour débuter la journée. Et tant pis si le concours est réservé
aux résidents belges !
http://faismoisuer.be

14 août 2007
Premier concert classique sur Second Life
Musique maestro !
L'orchestre philharmonique de Liverpool a annoncé mardi qu'il
lancera sa nouvelle saison en septembre avec un concert sur Second
Life, proposant ainsi le premier concert classique joué par un
orchestre dans ce monde virtuel.
Le public
virtuel pourra prendre place dans une reconstitution en trois
dimensions de la salle de concert du Liverpool Philharmonic et écouter
le concert joué par l'orchestre réel en direct.

Le
concert est prévu le 14 septembre avec au programme des oeuvres de
Rachmaninov, Ravel et de compositeurs contemporains de Liverpool, John
McCabe and Kenneth Hesketh. Il sera dirigé par le jeune chef
d'orchestre pétersbourgeois Vassili Petrenko.
Comme
lors d'un concert réel, les membres du public pourront avoir des
interactions les uns avec les autres, acheter des confiseries et des
rafraîchissements, ou même aller aux toilettes.
Une séance de questions-réponses est prévue après le concert avec le chef d'orchestre.
11 août 2007
Tous surveillés
Spock, nouvel espion
Votre vie privée intéresse les moteurs de recherche. L'un d'entre eux, baptisé Spock - comme le héros de la série télévisée Star Trek - actuellement en phase de test, mettra en ligne dans quelques semaines des données personnelles portant sur 100 millions d'individus. Ce n'est là qu'un début. À terme, Spock envisage d'indexer toutes les informations disponibles sur des centaines de millions de personnes en piochant dans les sites Internet et en agrégeant ces données personnelles.
Lorsque vous vous inscrivez à un site,
vous êtes de plus en plus souvent appelé à fournir des informations vous
concernant. Des informations de types différents selon le sujet du site.
Imaginez donc ce que l’on peut apprendre sur vous en réunissant toutes ces
bribes de votre vie.
C’est là le principe de Spock : toute trace de votre passage sur un site sera
récupérée, analysée puis répertoriée si elle est jugée pertinente. Le tout
formera ensuite une page du moteur de recherche dédiée à votre personne, à
laquelle n’importe qui pourra accéder en cherchant votre nom ou un mot-clé vous
caractérisant.
Par respect de la vie privée, tout
utilisateur répertorié de force peut demander que les informations le
concernant soient retirées ou d’accéder aux sources. Chaque profile peut
également être modifié, par quiconque connaît la personne, afin de corriger
d’éventuelles erreurs ou ajouter de nouveaux détails. Spock n’en reste pas
moins à la limite de la légalité, en détournant des informations privées de
leur but initial.
04 juillet 2007
Blogosphère

Paris n’arrive qu’en 11ème place au classement des 30 villes qui bloguent le plus dans le monde. C’est ce que révèle la carte que vient de publier Business Week dans le cadre d’un article sur les enfants du web . Les données proviennent de FeedBurner. Alors, frères et soeurs blogueurs… on dort?


