17 septembre 2008
Dix sculpteurs à la coutellerie
Dix sculpteurs à la coutellerie
(pour Vincent^^)
Cenon-sur-Vienne
du Samedi 20 au Dimanche 21 Septembre.
A l'occasion des journées européennes du patrimoine, les jardins de l'ancienne coutellerie du Prieuré de Cenon sur Vienne accueillent les sculptures et les installations d'une dizaine d'artistes : Philippe Amiel, Arnaud Cohen, Dominique Deghetto, Maïa Frey, Véronique Gallais, Rémy Le Guillerm, Thierry Raitière, Michel Soubeyrand, Hervé Tartarin et Joël Thépault.
Samedi 10h-20h, dimanche 10h-18h, la Coutellerie, gratuit.
Venez nombreux !!!!!!!!!!!
12 mai 2008
Promenade au musée

Expo Rodin au musée Sainte Croix de Poitiers


Avec du Claudel.
Mais aussi Maillol

et Belmondo
Avec un petit Sisley en bonus !
02 avril 2008
Le mystère Lapérouse
A
la veille de la Révolution française, les navires de
l'expédition lancée dans le Pacifique sous le
commandement de Jean-François de Galaup de Lapérouse
manquent à l'appel: ce sera le début du "mystère
Lapérouse", qui fait l'objet d'une exposition au Musée
de la Marine.

"J'arriverai en France en juin 1789",
annonçait dans sa dernière missive le commandant de la
Boussole, un vaisseau parti de Brest le 1er août 1785 avec son
jumeau l'Astrolabe pour un périple de 4 ans dans l'océan
Pacifique. Mais Lapérouse ne rejoindra jamais son port
d'attache, et ce n'est que 38 ans plus tard que le voile commencera à
se lever sur l'issue tragique du voyage.
La mission, voulue par Louis XVI pour "rechercher
de nouveaux débouchés pour le commerce français
et compléter la description de l'océan Pacifique dans
les domaines de la science, de la cartographie et de la botanique
(...) était ambitieux, peut-être trop ambitieux",
note l'un des commissaires de l'exposition, Hélène
Tromparent-de-Seynes.
A chacune de ses étapes, Lapérouse
enverra en France, par voie de terre ou sur des navires commerciaux,
son journal, des dessins, des cartes, des rapports et des lettres, ce
qui permet de suivre pas à pas son voyage jusqu'en Australie.
Deux ans après son départ, il jette l'ancre au
Kamtchatka, puis repart jusqu'aux îles Samoa, et aborde enfin à
Botany Bay, en Australie. Il navigue depuis 909 jours et, écrit-il
à un ami, "tu me prendras à mon retour pour un
vieillard de cent ans" qui a perdu ses cheveux, ses dents...
"Adieu, adieu jusqu'au mois de juin 1789", termine-t-il.
Il fallut deux ans à la France de la
Révolution pour lancer une expédition à sa
recherche, en 1791. Mais elle ne donna rien et ce n'est qu'en 1826
qu'un marin irlandais, Peter Dillon, retrouve des vestiges de
Lapérouse, sur l'île de Tikopia (îles Salomon). Il
apprend alors que les deux navires français ont fait naufrage
sur l'île voisine de Vanikoro.
Plusieurs expéditions, dont deux en 1827
montées par Dillon lui-même et par le français
Jules-Sébastien Dumont-d'Urville, ont peu à peu permis
d'expliquer les grandes phases du drame, devenu un véritable
mythe. En 2005, une étude archéologique majeure des
sites sous-marins a enfin permis de conclure que la Boussole s'était
jetée sur les récifs de Vanikoro tandis que l'Astrolabe
s'échouait dans une fausse passe. Le "mystère
Lapérouse" avait enfin livré un de ses derniers
secrets.
30 mars 2008
Raymond Depardon

18 janvier 2008
Artprice
Avec plus de 400.000 artistes référencés et 25 millions d'indices et résultats de ventes aux enchères, la société tricolore Artprice
est le leader mondial des banques de données du marché de l'art. Elle
s'adresse à tous les professionnels, galeristes, commissaires priseurs,
experts, fiscalistes, assureurs, enseignants ou chercheurs qui trouvent
là un outil unique et souvent personnalisé.
Forte de ses 290.000
catalogues datant de 1700 à nos jours et du rachat de quelques fonds
dédiés, souvent anciens, la société de Thierry Ehrmann vient de mettre
au point un nouveau moteur de recherches baptisé Artprice
"Engine", qui, après retraitement de 36 millions de pages, met en ligne
des versions numérisées en haute définition de catalogues avec des
commentaires d'historiens d'art.
La consultation peut se faire
selon des mots clefs sur des tables d'index riches de millions de mots,
images et vidéos, couvrant nombre de secteurs, céramique, design,
mobilier, montres, peintures....
Le prix de l'abonnement, couplé à la consultation d'images, est de 128 euros par an.
24 octobre 2007
Secrets dévoilés
Les yeux de la Joconde
Pascal Cotte, un ingénieur parisien, a fait partie d'une équipe de scientifiques qui ont pu travailler sur la Joconde il y a trois ans. Le fondateur de la société "Lumière Technology", a ainsi pu numériser le célèbre tableau avec sa caméra unique au monde, capable d'obtenir une définition "inouïe" de 240 millions de pixels. La caméra a permis, en effet, de "décomposer le spectre de la lumière à trois niveaux de profondeur de la couche picturale, en treize mesures, des UV aux infrarouges".

Le résultat obtenu a pu ainsi montrer ce qu'il appelle les "24 secrets" de Monna Lisa, des détails qui n'étaient pas "forcément inconnus des historiens de l'art mais révélés avec une précision faramineuse, en une seule prise de vue", dit-il.
La célèbre Joconde avait ainsi des cils et des sourcils, dont le pigment s'est peut être effacé avec le vieillissement de l'huile, dit l'inventeur qui a néanmoins découvert "la trace de cils inférieurs".
La jeune femme montrait, dans une étape antérieure, un "sourire plus marqué", portait de la dentelle blanche sur le bord de sa robe, au niveau de la gorge, et s'appuyait sur un accoudoir.
Mais le patron de Lumière Technology s'ennorgueillit d'une vraie découverte, "la raison de la position fléchie du poignet droit", dit-il. Pour l'inventeur, Monna Lisa portait une couverture sur ses genoux, révélée par une analyse virtuelle des pigments.
Cette caméra permet des comparaisons de couleurs, de pigments, de coups de brosses, de toiles de tableaux d'une "richesse scientifique sans précédent", conclut M. Cotte, montrant l'intérêt de "numériser le patrimoine".
Sa société travaille actuellement sur une autre toile de Léonard de Vinci, la "dame à l'hermine" de Cracovie, où il montrera les résultats de ses travaux le 12 novembre.
18 octobre 2007
Les 10 ans du Guggenheim de Bilbao
Quand la culture ressuscite la ville
Le musée Guggenheim de Bilbao célèbrera demain son
dixième anniversaire. Majestueux, cet
édifice, dessiné par
l'Américain Frank Gehry, aux formes ondulées trônait à l'époque au milieu d'une immense
friche industrielle. Une décennie plus tard, il brille au coeur d'un
paysage urbain d'avant-garde et soigné, devenu le lieu de promenade
favori des Bilbotarrak, les habitants de Bilbao.

Avec l'inauguration du
Guggenheim le 17 octobre 1997, Bilbao sonnait le glas de son passé
industriel pour devenir une ville attrayante et dynamique. Cette
mutation porte désormais un nom dans les écoles d'architecture :
l'effet Guggenheim.
Parmi les évènements qui marqueront la célébration de ce dixième
anniversaire figure l'inauguration d'une oeuvre monumentale de l'artiste
français Daniel Buren sur la structure du pont de La Salve qui jouxte
le Guggenheim.
En ce moment, la plus importante exposition d'art américain jamais montrée en Europe
y est exposée. "Art in USA : 300 ans d'innovation", réunit 200
oeuvres de 120 artistes (provenant de différentes collections privées et publiques des États-Unis) et témoigne de trois siècles de création. A
découvrir jusqu'au 27 avril 2008.
10 octobre 2007
La Fundación Thyssen y Caja Madrid
Durero y Cranach confrontan humanismos
Alberto Durero (1471-1528) y Lucas Cranach (1472-1553) son los dos
grandes artistas del arte alemán del Renacimiento. Contemplar su obra
es la mejor forma de entender los significativos cambios vividos en
Alemania desde finales del siglo XV hasta mediados del XVI. La
Fundación Thyssen y la Fundación Caja Madrid abren hoy al público su gran exposición de
otoño, Durero y Cranach. Arte y humanismo en la Alemania del Renacimiento.
Son 234 obras (pinturas, dibujos, estampas, orfebrería, diseños,
armaduras) procedentes en su mayor parte de instituciones públicas y
colecciones particulares de 15 países. La exposición ha sido
comisariada por el ex director del Museo del Prado Fernando Checa y por
Mar Barovia, jefa del área de pintura antigua del Museo Thyssen, que
celebra el decimoquinto aniversario de su apertura.
El gran
atractivo de la muestra reside en contemplar juntas 16 pinturas de
Durero y 26 de Cranach. Pero, sobre todo, en poder asistir por primera
vez a una muestra en la que se analiza el Renacimiento alemán de manera
global, tanto en sus manifestaciones artísticas como en los cambios
políticos y religiosos ocurridos en torno a la Reforma de Lutero y al
nacimiento de los grandes imperios transnacionales.
La forma de
ver y reflejar todos estos acontecimientos sirve de pretexto para
mostrar las diferentes formas de afrontar el momento por Durero y
Cranach. Mientras que el primero es el gran teórico del Renacimiento
alemán, el Leonardo del norte de Europa, partidario de mostrar la
realidad de una manera medida y controlada, el segundo, Cranach, opta
por representaciones dramáticas y recargadas.
La exposición está
dividida en dos partes. En la Fundación Thyssen está la parte dedicada
a los artistas y su mundo. Aquí se recogen obras en las que se muestran
las preocupaciones más personales de los artistas. Se reúnen obras que
hablan del entorno de los propios artistas, de su imagen sobre la
religión (impresionante la sala dedicada a las Madonnas), sus
ambiciones estéticas o el uso de nuevos recursos técnicos, como la
imprenta. Para las salas de la Fundación Caja Madrid, los comisarios
han optado por un discurso narrativo vinculado a la religión, a la
política y a la guerra.
Une importante exposition Dürer a été organisée de la fin juin au début septembre à Bilbao par le Guggenheim, dans le cadre des célébrations du dixième anniversaire de l'ouverture en 1997 de ce musée futuriste (à voir sur le blog).
02 octobre 2007
Fragonard
Fragonard, esprit de son siècle
Célèbre pour ses scènes galantes et leurs déshabillés coquins, Fragonard fut
aussi, on le sait moins, un peintre cultivé, inspiré par les grandes oeuvres
littéraires de son temps, comme veut le montrer "Fragonard, les plaisirs
d'un siècle" au musée Jacquemart-André à Paris.
Jean-Honoré Fragonard (1732-1806) est entré "de son vivant au
purgatoire de l'histoire de l'art", souligne Marie-Anne Dupuy-Vachey,
commissaire de cette exposition qui présente, du 3 octobre au 13 janvier 2008,
une centaine de toiles et de dessins de l'artiste, dont certains inédits. Le
célèbre peintre du "Verrou" ou de "L'Escarpolette" a
souffert à la fin de sa vie d'un discrédit qui dure encore. La dernière grande
exposition en France sur Fragonard remonte à il y a 20 ans, au Grand Palais, et
le bicentenaire de sa mort, l'an dernier, est passé inaperçu.

"Fragonard, les plaisirs d'un siècle" se propose donc de
"donner des clefs pour une vision plus juste, plus équilibrée" de
cette œuvre avec de nombreuses oeuvres peu montrées, dont beaucoup viennent de
collections privées.
Ni rétrospective, ni chronologique, l'exposition a choisi de présenter les
pièces de l'artiste par grands thèmes, la peinture d'histoire, les scènes
galantes, les scènes champêtres et familiales, les portraits, etc.
Prix de Rome pour un grand tableau de peinture d'histoire biblique,
Fragonard s'inspire du poète grec Lucien pour son "Séléné contemplant
Endymion", de la Jérusalem Délivrée du Tasse pour peindre le héros Renaud,
mais aussi de Marmontel, Restif de la Bretonne, Rousseau ou Diderot. Une salle
entière de l'exposition est consacrée aux illustrations qu'il a réalisées des
"Contes" de La Fontaine, beaucoup moins connus que les Fables et
beaucoup plus égrillards. Fragonard fut également illustrateur de L'Arioste et
son Roland Furieux ainsi que du Don Quichotte de Cervantes, dont l'exposition
montre des dizaines de feuilles d'une grande beauté, d'ordinaire dispersées et
là exceptionnellement réunies.
De la vie de Fragonard, on sait peu de choses, tout comme il est délicat de dater les oeuvres d'un artiste qui, de plus, ne signait pratiquement jamais. Ces toiles étaient-elles des commandes, relevaient-elles de l'initiative personnelle, s'interroge la commissaire qui veut croire que ces oeuvres "relevaient de son propre plaisir".
Madrid inaugure la gratuité
L'entrée au musée madrilène du Prado sera gratuite deux heures par jour du
mardi au samedi et durant trois heures le dimanche, à partir de novembre,
a-t-on appris mardi auprès du musée.
Le Prado est tenu comme tous les musées espagnols gérés par l'Etat
d'aménager une plage horaire d'ouverture gratuite. Jusqu'à présent, l'entrée au
musée le plus visité d'Espagne était gratuite tous les dimanches et coûtait six
euros de mardi à samedi (le musée ferme le lundi).
A partir de novembre, l'entrée sera gratuite de 18H00 à 20H00 du mardi au
samedi et de 17H00 à 20H00 le dimanche.


