Des gouts et des couleurs...

Livres, Musique, Ciné, DVD, Expo... Mes coups de coeur et mes coups de gueule !!!

17 septembre 2008

Dix sculpteurs à la coutellerie

Dix sculpteurs à la coutellerie
(pour Vincent^^)
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Cenon-sur-Vienne du Samedi 20 au Dimanche 21 Septembre.

A l'occasion des journées européennes du patrimoine, les jardins de l'ancienne coutellerie du Prieuré de Cenon sur Vienne accueillent les sculptures et les installations d'une dizaine d'artistes : Philippe Amiel, Arnaud Cohen, Dominique Deghetto, Maïa Frey, Véronique Gallais, Rémy Le Guillerm, Thierry Raitière, Michel Soubeyrand, Hervé Tartarin et Joël Thépault.
Samedi 10h-20h, dimanche 10h-18h, la Coutellerie, gratuit.

Venez nombreux !!!!!!!!!!!

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27 mai 2008

Trois dessins de Goya

Redécouverte

Trois dessins du peintre espagnol Francisco de Goya, que les spécialistes croyaient perdus depuis plus de 130 ans, seront proposés aux enchères à Londres en juillet, a indiqué la maison de vente Christie's mardi.

Les trois dessins, issus de deux albums de l'artiste (1746-1828), seront mis sous le marteau le 8 juillet et pourraient être cédés pour une somme totale allant jusqu'à 3 millions de livres (3,8 millions d'euros), selon les estimations de la maison d'enchères.
Les dessins avaient été vendus précédemment en 1877 lors d'enchères à Paris qui avaient rassemblé 105 dessins du peintre aragonais, mais les spécialistes avaient ensuite perdu leur trace.

Ce n'est que quand les propriétaires d'une collection suisse ont contacté Christie's pour vendre ces pièces que la maison d'enchères a pu confirmer que les dessins portés manquants existaient toujours.

"Ces trois dessins de Goya avaient été vus pour la dernière fois lors d'enchères historiques à Paris en 1877 et avaient été perdus depuis", a souligné Benjamin Peronnet, responsable des grands maîtres et des dessins du 19ème siècle chez la maison d'enchères.

"Chacun provient de l'un des célèbres albums de l'artiste et illustrent à la perfection la fertilité inexhaustible de l'imagination, de la créativité et du flair de Goya, en qui on peut voir le premier artiste moderne", a-t-il ajouté dans un communiqué.

"Bajar Rinendo" (La dispute en descendant), issu de l'album Sorcières et Femmes, représente quatre femmes qui se battent en volant.

"Le Préposé Lampino cousu dans un cheval mort", qui illustre une révolte paysanne du 18ème siècle à Saragosse, contre un notable local, est issu de l'album Images d'Espagne.

Provenant du même album, un troisième dessin, "Repentance", dépeint un vieil homme décharné priant devant une croix, les yeux au ciel et la bouche grande ouverte, préfigurant Le Cri du peintre norvégien Edvard Munch.

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12 mai 2008

Promenade au musée

CROQUIS_RODIN

Expo Rodin au musée Sainte Croix de Poitiers

RODIN








CLAUDEL

Avec du Claudel.

Mais aussi Maillol

MAILLOL

 


 

 

 


BELMONDOet Belmondo



Avec un petit Sisley en bonus !SISLEY

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22 avril 2008

La Joconde lève le voile

Le célèbre voile vaporeux qui fascine les admirateurs de la Joconde, le "sfumato", a été réussi par Léonard de Vinci grâce à une superposition de couches de peinture dont la composition est révélée dans une analyse scientifique publiée mardi dans la revue Applied Optics.

La partie superficielle est une superposition de couches de "terre d'ombre", une ocre contenant un peu de manganèse, caractéristique d'un glacis, a précisé à l'AFP l'auteur de l'étude, Mady Elias, chercheur au Centre national de la recherche scientifique (CNRS). Cette technique était alors uniquement utilisée par des primitifs flamands tels que van Eyck et van der Weyden.
La seconde couche est "un mélange de 1% de vermillon et 99% de blanc de plomb, technique utilisée par tous les Italiens à l'époque", a ajouté la chercheuse en soulignant qu'il s'agissait de "la seule démonstration scientifique de leur composition".
Les composants de ces couches ont été identifiés sans toucher à l'oeuvre grâce à une caméra multi-spectrale permettant de mesurer cent millions de spectres lumineux en autant de points du tableau, mise au point par Pascal Cotte, directeur technique de la société Lumiere Technology, dont le siège est à Paris.
"La lumière projette sur un tableau un rayon lumineux" qui permet de mesurer les spectres des composants de la couche picturale (liant, vernis, mélange pigmentaire), une mesure à la fois optique (240 millions de pixels), physique et chimique, selon le Président de Lumiere Technology, Jean Pénicaut.
"On n'a pas fait de prélèvement" pour analyser la composition de l'oeuvre a précisé Mady Elias: "On a fait des équations, c'est-à-dire de la modélisation, et c'est la première fois qu'on applique dans l'art (...) un bilan des flux lumineux dans la matière", technique jusqu'ici utilisée en sciences de l'atmosphère et en océanographie.

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04 avril 2008

Le Louvre à Vérone

Les amants de l'art

Cette exposition, "Le Louvre à Vérone : Léonard, Raphaël, Rembrandt et les autres. Portraits et figures", est organisée du 19 septembre 2008 au 15 février 2009.

Présentée au Palazzo della Gran Guardia, bâtiment municipal, elle réunira quelque 70 tableaux, une trentaine de sculptures et une cinquantaine de dessins, en deux sélections, signés Botticelli, Titien, Tintoret, Georges de la Tour, Ingres, Veronese, Fragonard, Bernin, etc, aux côtés de "La Belle Ferronnière" de Léonard de Vinci.
Le musée du Louvre concentre depuis des mois les attaques suscitées par la polémique sur l'opération "Louvre Abou Dhabi", le projet du riche émirat d'implanter un musée portant le nom du plus grand musée du monde, contre rémunération.
Jeudi, le site internet spécialisé "La Tribune de l'art", qui hébergeait les pétitionnaires s'opposant au projet Abou Dhabi, déplorait que le Louvre "loue sans vergogne des dizaines d'oeuvres d'importance (...) comme s'il pouvait disposer à sa guise d'oeuvres qui appartiennent à tous".
Interrogée par l'AFP, la direction du Louvre a indiqué que l'exposition, organisée par les conservateurs du Louvre, était "de qualité scientifique irréprochable", avec toutes les garanties exigées habituelles.
Elle est par ailleurs organisée avec une société privée travaillant pour la ville de Vérone, Linea d'Ombra, maison d'édition d'art, avec qui le Louvre mais aussi le musée d'Orsay et le musée Rodin (Paris) ou le Metropolitan de New York ont déjà travaillé ou vont travailler pour un cycle d'expositions, selon le musée.
Le procédé d'expositions "clef en mains", contre rémunération, est par ailleurs conduit par tous les grands musées du monde, selon le Louvre. L'argent servira à financer des projets scientifiques et culturels, ajoute la direction.

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02 avril 2008

Le mystère Lapérouse

A la veille de la Révolution française, les navires de l'expédition lancée dans le Pacifique sous le commandement de Jean-François de Galaup de Lapérouse manquent à l'appel: ce sera le début du "mystère Lapérouse", qui fait l'objet d'une exposition au Musée de la Marine.

"J'arriverai en France en juin 1789", annonçait dans sa dernière missive le commandant de la Boussole, un vaisseau parti de Brest le 1er août 1785 avec son jumeau l'Astrolabe pour un périple de 4 ans dans l'océan Pacifique. Mais Lapérouse ne rejoindra jamais son port d'attache, et ce n'est que 38 ans plus tard que le voile commencera à se lever sur l'issue tragique du voyage.
La mission, voulue par Louis XVI pour "rechercher de nouveaux débouchés pour le commerce français et compléter la description de l'océan Pacifique dans les domaines de la science, de la cartographie et de la botanique (...) était ambitieux, peut-être trop ambitieux", note l'un des commissaires de l'exposition, Hélène Tromparent-de-Seynes.

A chacune de ses étapes, Lapérouse enverra en France, par voie de terre ou sur des navires commerciaux, son journal, des dessins, des cartes, des rapports et des lettres, ce qui permet de suivre pas à pas son voyage jusqu'en Australie. Deux ans après son départ, il jette l'ancre au Kamtchatka, puis repart jusqu'aux îles Samoa, et aborde enfin à Botany Bay, en Australie. Il navigue depuis 909 jours et, écrit-il à un ami, "tu me prendras à mon retour pour un vieillard de cent ans" qui a perdu ses cheveux, ses dents... "Adieu, adieu jusqu'au mois de juin 1789", termine-t-il.

Il fallut deux ans à la France de la Révolution pour lancer une expédition à sa recherche, en 1791. Mais elle ne donna rien et ce n'est qu'en 1826 qu'un marin irlandais, Peter Dillon, retrouve des vestiges de Lapérouse, sur l'île de Tikopia (îles Salomon). Il apprend alors que les deux navires français ont fait naufrage sur l'île voisine de Vanikoro.

Plusieurs expéditions, dont deux en 1827 montées par Dillon lui-même et par le français Jules-Sébastien Dumont-d'Urville, ont peu à peu permis d'expliquer les grandes phases du drame, devenu un véritable mythe. En 2005, une étude archéologique majeure des sites sous-marins a enfin permis de conclure que la Boussole s'était jetée sur les récifs de Vanikoro tandis que l'Astrolabe s'échouait dans une fausse passe. Le "mystère Lapérouse" avait enfin livré un de ses derniers secrets.

 

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30 mars 2008

Raymond Depardon

depardon

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19 février 2008

Le retour de Seurat

Une peinture à l'huile de Georges Seurat (1859-1891) qui avait disparu pendant l'Occupation, étude préliminaire à son célèbre tableau "Un dimanche à la Grande Jatte", vient d'être retrouvée et saisie par la police, a-t-on appris mardi de source policière.

L'"Etude complète pour un dimanche à la Grande Jatte", du format d'une feuille de cahier, a été saisie le 11 janvier chez un expert parisien par l'OCBC (Office central de lutte contre le trafic des biens culturels), a indiqué à l'AFP une source policière, confirmant des informations révélées dans le quotidien Libération à paraître mercredi.
Cette huile sur bois --peut-être un couvercle de boîte à cigares--, "très aboutie et légèrement différente" de la version en grand format (3m x 2) du Art Institute of Chicago, est estimée autour de 5 millions d'euros, selon la police.

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18 janvier 2008

Artprice

 

Avec plus de 400.000 artistes référencés et 25 millions d'indices et résultats de ventes aux enchères, la société tricolore Artprice est le leader mondial des banques de données du marché de l'art. Elle s'adresse à tous les professionnels, galeristes, commissaires priseurs, experts, fiscalistes, assureurs, enseignants ou chercheurs qui trouvent là un outil unique et souvent personnalisé.
Forte de ses 290.000 catalogues datant de 1700 à nos jours et du rachat de quelques fonds dédiés, souvent anciens, la société de Thierry Ehrmann vient de mettre au point un nouveau moteur de recherches baptisé Artprice "Engine", qui, après retraitement de 36 millions de pages, met en ligne des versions numérisées en haute définition de catalogues avec des commentaires d'historiens d'art.

La consultation peut se faire selon des mots clefs sur des tables d'index riches de millions de mots, images et vidéos, couvrant nombre de secteurs, céramique, design, mobilier, montres, peintures....

Le prix de l'abonnement, couplé à la consultation d'images, est de 128 euros par an.

 

 

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16 janvier 2008

"Mona Lisa" était bien l'épouse d'un marchand florentin

La vraie Mona

Des écrits découverts à Heidelberg confirment que le portrait de la Joconde est celui de Lisa del Giocondo, l'épouse d'un marchand florentin, Francesco del Giocondo. Ces notes ont été écrites en 1503 par un fonctionnaire florentin dans les marges d'un incunable.

Elles ont été retrouvées à la bibliothèque de l'université allemande par un expert. Elles "permettent de dater exactement le tableau" du maître italien de la Renaissance Léonard de Vinci "et confirment définitivement" une thèse allant dans le même sens, affirme le directeur de la bibliothèque.
L'Italien Giorgio Vasari (1511-1574) était "jusqu'alors la seule source à avoir donné un nom", celui de Lisa del Giocondo à la Joconde dans un livre paru en 1550. "Leonard de Vinci ne fait aucune mention de Mona Lisa dans ses notices et dessins", ajoute le directeur.

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