28 juin 2009
Jeff Buckley inédit
Les fans les plus assidus connaissaient déjà le morceau, sous diverses formes non officielles, les autres peuvent le découvrir dans l'instant : une chanson "inédite" de Jeff Buckley, décédé mais pas encore tout à fait mort, a fait son apparition sur la bande-son du film My Sisters's Keeper.
Reprise d'Elton John, comme quoi tout arrive dans la vie, le titre en question s'intitule We All Fall in Love Sometimes et s'écoute à cette adresse.
23 juin 2009
Buzz du moment
Cocasse Malamine Koné, fondateur d'Airness et ancien boxeur, équipementier de footballeurs qui manque de force pour ouvrir sa bouteille de jus de fruit ? Ridicule Catherine Rambaud, PDG des chaussettes Olympia qui, animant une réunion, voit son siège dévisser au point de la rabaisser au niveau de la table, presque à hauteur des pieds de ses interlocuteurs ? Ces pontes de l'économie ont accepté de se tourner en dérision dans deux spots de l'Association pour le droit à l'initiative économique (ADIE) qui accorde des microcrédits aux créateurs de sociétés en mal de prêt bancaire. «Les patrons sont des gens comme vous, alors pourquoi ne pas faire comme eux ?», exhorte le slogan de la publicité.
19 juin 2009
Est-il
absurde de désirer l’impossible ?
Vaste sujet, j'aurais bien aimé tomber
dessus il y a longtemps à l'époque de mon bac....
16 juin 2009
Un an de plus
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passait
(...)
Sous le pont Mirabeau coule la
Seine
Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure.
15 juin 2009
Milow
Jonathan Vandenbroeck, alias
Milow, veut prouver que la musique belge ne s'arrête pas qu'à dEUS ou
encore Jacques Brel. Après un premier opus, "The Bigger Picture",
plutôt passé inaperçu dans nos contrées, il fait un retour remarqué au
début de l'année 2008.
A la demande d'une radio belge, il reprend, en
totale improvisation live, "Ayo Technology" de 50 Cent. La machine
s'emballe alors lorsque le très people Perez Hilton et Kanye West
postent sur leurs blogs respectifs le clip du morceau. Désormais connu
au delà de ses terres natales, Milow est prêt à conquérir de nouveaux
coeurs...
Car d'amour, de passion, de regrets ou encore d'espoirs, il en est
question tout au long de ce disque, tour à tour mélancolique, enjoué,
voire fataliste. Passé "Ayo Technology", abondamment diffusé sur les
ondes, "One Of It", "The Ride" et "Coming Of Age", laissent entrevoir
une sensibilité à fleur de peau et une plume acérée, à l'image des plus
grands songwriter pop/folk de la planète. Cet opus regorge de ballades
ensoleillées et de douces mélodies, qui devraient sans mal emporter les
âmes les plus sensibles, comme ce "Darkness Ahead And Behind". Milow
pourrait bien être l'une des coqueluches de l'été 2009 et continuer
d'apporter un souffle de fraîcheur jusqu'à l'automne prochain, et bien
plus encore...
14 juin 2009
Les beaux gosses
T'as beau pas être beau
Le passage de la BD au 7e art serait-il la dernière mode ? Après l'adaptation par Marjane Satrapi (et Vincent Paronnaud) de son album autobiographique « Persépolis », prix du jury au Festival de Cannes (2007), c'est au tour du dessinateur Riad Sattouf de sauter le pas. Mais son premier film, « Les Beaux Gosses », également présenté à Cannes - dans la section Quinzaine des réalisateurs -, n'est pas un film d'animation. C'est une comédie hilarante sur la vie des ados. On y voit d'ailleurs, clin d'oeil potache, Marjane Satrapi en vendeuse de guitares électriques.
Riad
Sattouf (trente et un ans), dessinateur à « Fluide glacial » et à «
Charlie Hebdo », auteur de nombreux albums - « Les Jolis Pieds de
Florence », « Manuel du puceau », « La Vie secrète des jeunes »... -
est plein d'humour sur les planches (de BD) comme à l'écran. Beaux, les
gosses de son film, Hervé (merveilleux Vincent Lacoste) et son copain
d'origine arabe Camel (Anthony Sonigo), quatorze ans, mais aussi
Benjamin, Méryl, Loïc... le sont. Intérieurement, s'entend.
Physiquement, ils baignent dans l'âge ingrat, dans cet entre-deux entre enfance et âge adulte. Plus proches du jeune chien pataud que d'Alcibiade, boutonneux, maladroits, benêts, ils ont tout pour déplaire. D'ailleurs, les filles les fuient - « trop moches », disent-elles - et se moquent d'eux. Eux sont obsédés par les filles, le sexe et paniqués par « la première fois ». Dans l'attente de ce jour béni, ils ont de grandes conversations sur la meilleure manière d'embrasser - le film s'ouvre sur un des baisers les plus longs de l'histoire du cinéma - et la masturbation avec une chaussette. Piste, à notre connaissance, négligée, par les industries textiles.
Heureusement, de bonnes samaritaines se dévouent pour faire l'éducation de notre jeunesse. Ici, elle s'appelle Aurore. Elle n'a pas les doigts de rose d'Homère, mais elle est charmante. « Les Beaux Gosses » c'est la guerre des boutons - version acné - 2009. Un film généreux et tendre sur l'univers des garçons. Le succès est au bout de l'écran.
01 juin 2009
Un' emozione per sempre
Ali E Radici
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C'est un fait : Eros Ramazzotti
a toujours bien porté son prénom et sa plastique plutôt avantageuse a,
soyons honnêtes, probablement beaucoup aidé pour la longévité de sa
carrière. A 45 ans, le Romain de Cinecittà remet le couvert quatre ans
après "Calma apparente", qui avait été suivi par la parution d'un best
of reprenant ses succès planétaires, dont l'inoubliable "Una Storia
Importante", enregistrée dans les années 80. Ce 11ème album studio
comporte pas moins de 12 nouvelles chansons dans la plus pure tradition
variété pop "Ramazzotienne".
Le chanteur place toujours le thème de l'amour et des sentiments au
premier plan de ses chansons. La délicate "Parla Con Me" vient le
confirmer, même si elle ne représente pas, d'un point de vue musical,
toute l'étendue du talent de l'artiste. A l'inverse, "Come Gioielli" et
son mélange de piano et de violon parviennent à faire vibrer la corde
sensible de l'auditeur, même si cette recette musicale simple a déjà
été éprouvée à maintes reprises. C'est encore un bel été italien qui se
prépare !
